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Les
Surs Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique sont présentes
en Belgique presque depuis le début du 20e siècle.
Beaucoup
de femmes belges ont donné leurs vies pour l'Afrique
comme SMNDA. Aujourd'hui encore, plus de 200 surs
" gardent la flamme missionnaire " allumée.
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Ce
que font les SMNDA en Belgique :
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| Sr.
Maria Alexis avec un groupe de jeunes qu'elle a préparés
aux sacrements |
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Sr.
Maria Alexis avec un groupe d'animateurs missionnaires
à Louvain-la-Neuve
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Sr.
Rose Sintobin
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UNE
PRESENCE AMICALE PARMI LES DÉMUNIS
Sr
Rosa Sintobin a quitté Leuven à 78 ans.
Là, elle a vécu sa mission parmi les
plus démunis. Elle a passé la plus grande
partie de sa vie dans la R.D. Congo.
Par
Sr. Rosa Sintobin
"Lampeke"
est un centre d'accueil pour les démunis. Ma
présence dans ce centre a été
une expérience fascinante. Je voulais apporter
une présence amicale et gratuite dans le Centre
de Santé qui est fréquenté par
un grand nombre de personnes pauvres, d'origines très
diverses et multiculturelles. J'ai eu tant d'occasions
d'être avec ces gens. Je passais de longs moments
à l'accueil.
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Mes
relations avec le personnel étaient très amicales.
J'ai pu participer aux repas communs du centre et rencontrer
les gens quand ils se rassemblaient pour des fêtes,
des funérailles, quand ils allaient en voyage, parfois
dans la rue ou bien chez eux à la maison.
Beaucoup de ces personnes qui vivent dans le centre ont
été blessées par des situations dures
de la vie.
Elles n'ont pas connu l'affection pendant leur enfance et
jeunesse. Cela laisse des traces dans la vie et explique
pas mal de maux de notre société d'aujourd'hui
: dépendance de la drogue, alcoolisme, abus sexuel,
racisme etc
Pourtant,
dans ce milieu simple où les problèmes sont
nombreux, j'ai vu beaucoup de gestes d'amour attentif et
gratuit.
D'un côté il y avait des situations poignantes
et déshumanisantes qui m'ont fort touchée
; mais en même temps, la solidarité, la gentillesse
et les signes de compassion ont nourri la joie et l'espoir
en moi. Je suis très consciente que j'ai reçu
bien plus que je ne pouvais donner.
Dès
le début je m'étais engagée pour une
période de trois ans. " Il y a un temps pour
arriver et il y a un temps pour partir".
En Septembre dernier, il me semblait que le moment de quitter
était venu. Et j'ai quitté avec beaucoup d'émotions
dans mon cur, pas seulement à cause des liens
amicaux, mais aussi parce que je sentais tant de gratitude
pour tout ce dont j'ai pu être témoin.
Oui, cette présence a réellement rempli mon
cur de missionnaire d'une grande joie.
Vivre
dans une petite communauté apostolique des Surs
Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique où nous prions,
partageons et causons ensemble, a été une
expérience très positive pour moi.
Je
viens d'arriver à Oostkamp, un home pour des personnes
à la retraite. Là aussi je peux aller vers
les démunis. La Bonne Nouvelle peut être annoncée
par un gentil " bonjour ", un regard, ou tout
simplement par une façon d'être.
Je rends grâces au Seigneur pour le passé et
avec confiance je lui remets la route qui me reste à
parcourir vers Lui.


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D'autres
surs de la Province de Belgique
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Un
groupe de Surs pendant le Chapitre Provincial
en 2000.
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Sr.
Gessy Goose Baniers où elle s'occupe du Pavillon
Missionnaires pendant les mois de Pèlerinage.
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Aller
vers des femmes étrangères dans des prisons
belges
A 79 ans, Sr Jeanne Gillerot est toujours très
active et son zèle missionnaire l'amène dans
des endroits où d'autres n'oseraient pas aller :
chez les " mal aimés " de la société.
Jeanne
a passé la plus grande partie de sa vie en Afrique.
Quand arriva le moment de rentrer en Belgique, elle, comme
beaucoup d'autres missionnaires, a décidé
que sa retraite serait encore un temps au service de celles
qu'elle pensait les plus délaissées de la
société belge : les femmes étrangères
en prison.
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Sr
Jeanne Gillerot
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Jeanne,
qu'est-ce qui t'a poussée à aller vers les prisonniers
quand tu es arrivée en Belgique ?
C'est dans
l'esprit de fidélité à ma vocation SMNDA
que, une fois de retour du Congo dans mon pays, j'ai répondu
à l'appel de travailler avec des femmes en prison. Je voulais
aller voir les femmes africaines emprisonnées.
Très
vite j'ai découvert que ce n'était pas très
en accord avec l'Evangile de " choisir " quelles prisonnières
je voulais voir, mais qu'il fallait aller vers toutes sans distinction.
Il y a des
femmes de l'Afrique subsaharienne, de l'Afrique de l'Ouest et
Nord ; mais il y a aussi des femmes belges et de l'Amérique
du Sud, de l'Europe et de l'Asie.
Il m'est
très facile de rencontrer les femmes catholiques puisque
je fais partie de l'aumônerie Catholique des prisons ; mais
je vais aussi vers les protestantes, Anglicanes, Musulmanes, Bouddhistes,
les Témoins de Jéhovah, quand elles nous appellent.
Quel est
le rôle d'un aumônier de prison ?
La plupart
des religions ont leurs aumôniers, mais les catholiques
sont les plus nombreux : il y a environ 80 aumôniers dans
le pays : prêtres, hommes et femmes religieuses, laïcs.
Dans la prison où je vais, nous sommes au nombre de trois.
Nous passons
des heures juste à écouter avec un cur qui
sait compatir. Ces femmes font souvent un bon bout de chemin avant
de reconnaître leurs faiblesses, avant d'accueillir le Dieu
de pitié, et d'apprendre à pardonner, aussi étrange
que cela peut paraître.
Quand elles
arrivent en prison, avec des menottes, les femmes sont vraiment
troublées ; puis l'espoir grandit en elles ; puis il y
a des hauts et des bas, inquiétudes, angoisses. Quelques
unes redécouvrent même la place de Dieu dans leurs
vies et la prière.
Est-ce
que tu leur offres d'autres service que l'aide spirituelle?
Nous rendons
des petits services : un coup de téléphone à
leur famille, des courses diverses, une demande discrète
aux personnes en charge, fournir des moyens pour combattre la
solitude et l'inactivité : laine à tricoter, matériel
pour bricolage etc, surtout pour celles qui n'ont pas la permission
de travailler.
Quelle
est la plus grande souffrance de ces prisonnières ?
Leur dépendance
totale, la séparation de leurs familles, une vie de relations
avec des étrangers de partout qu'elles n'ont pas choisis,
l'angoisse face à l'avenir, soucis pour leurs enfants,
leurs familles, leur procès toujours remis à plus
tard.
Est-ce
que tu vois des liens entre ce que tu vis dans la prison et ta
vie missionnaire en Afrique ?
Quand je rends
ces humbles services, je sens que j'accomplis la mission qui m'est
confiée en communion avec nos surs en Afrique.
L'Esprit
Saint est là et malgré mon âge avancé,
j'essaie de porter fruit là où la main de Dieu a
bien voulu me planter.


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Lobbying dans les Institutions Européennes:
une nouvelle façon de vivre le Charisme SMNDA
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Sr. Begoña
anime une rencontre
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SR.
BEGOÑA IÑARRA de l'Espagne travaille dans
le secrétariat international du " Réseau
Foi et Justice entre l'Europe et l'Afrique " (AEFJN)
; c'est une organisation qui a pour but la promotion des
relations équitables et justes entre l'Afrique et
l'Europe en changeant les " structures injustes ".
40 congrégations religieuses qui travaillent en Afrique
sont membres de cette organisation.Spain
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Dans les
couloirs du Parlement Européen, dans les rencontres des
ONG, on se demande ce qu'une missionnaire peut bien faire dans
des milieux pareils
mais on s'habitue.
Le "
Réseau Foi et Justice entre l'Europe et l'Afrique "
(AEFJN) veut promouvoir des relations équitables et justes
entre l'Afrique et l'Europe en vue de changer les " structures
injustes ".
Nous travaillons
sur des accords, des traités et des documents qui touchent
l'Afrique mais où les décisions sont prises en
Europe. Parmi les problèmes que nous suivons sont "
La Dette Extérieure ", " L'Organisation Internationale
du Commerce ", " le Trafic des Petites Armes ",
les " Enfants Soldats ", les " brevets sur médicaments
et semences ". Ensemble avec d'autres groupes de la société
civile, nous essayons d'influencer l'Union Européenne
(la Commission et les membres du Parlement), afin que leur politique
tienne compte des réalités et des intérêts
de l'Afrique.
Le dévouement
et la compétence des ONG m'impressionnent ; elles travaillent
pour que ce soient les hommes et non pas la " libre échange
" qui soient au cur de la politique, des décisions
à prendre et des institutions.
Je visite
aussi les " Antennes ", les groupes nationaux du AEFJN,
organisés par des religieux et quelques laïcs. Ils
font pression au niveau national dans les questions de justice
et ils encouragent les religieux/religieuses à s'engager
avec eux.
Les sessions
sur la justice que j'anime me permettent d'être en contact
plus direct avec d'autres religieux/religieuses et des membres
des ONG. Ce sont des moments d'enrichissement mutuel où
nous partageons le feu qui nous anime. Cela me donne le courage
d'aller de l'avant. Quand je vois combien l'engagement pour
la justice a augmenté parmi les hommes et femmes religieuses
dans les dernières années, je me réjouis
profondément. Je crois fermement en ce que je fais, pour
moi c'est une façon de vivre la mission aujourd'hui.
Je suis
aussi rédactrice du bulletin des SMNDA " Partage
Trentaprile ". Ce bulletin est un moyen pour les SMNDA
partout dans le monde de s'exprimer, de partager sur leur travail,
leur vision, leurs intérêts et tout ce qui touche
la vie des surs et des communautés.
Quelle
joie pour moi de découvrir comment nos surs donnent
vie au Charisme aujourd'hui, et quel élan de vie les
anime !

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AEFJN
a des antennes nationales dans beaucoup de pays européens
et dans quelques pays africains. Sr Maria Alexis,
belge, travaille avec l'antenne belge du " Réseau
Foi et Justice entre l'Europe et l'Afrique "
(AEFJN).
De
Sr Maria Alexis
Une
citoyenne fait de la politique
une nouvelle façon
d'engagement missionnaire ?
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Sr.
Maria Alexis
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C'est justement
ce qui m'est arrivée quand je suis arrivée en Belgique
en 1995 pour faire partie de la nouvelle communauté de
Louvain-la-Neuve. La Provinciale m'a demandé de participer
aux activités de l'antenne belge du AEFJN. Je le comprenais
comme une continuation de mon engagement à Bukavu avec
les GRAPES, un groupe de réflexion politique et sociale
du diocèse et un groupe de religieux/religieuses oeuvrant
pour la paix.
A Bukavu nous
avons souvent dit: "Nous sommes la voix de celui qui crie
dans le désert ". Il me semble que le projet de l'AEFJN
nous aide à soutenir les cris qui viennent de l'Afrique,
même si nous avons l'impression que cela n'aboutit à
rien.
Ecrire à
des ministres et prendre contacts avec des membres du Parlement
Européens en Belgique ou en Europe, c'est un encouragement
pour les Africain en exil que leurs voix se fassent entendre.
Les gens
autour de nous prennent conscience des situations d'injustice
dont les pays Africain sont victimes. Parfois nous ne pouvons
pas réussir, mais malgré cela on commence À
tracer des sentiers vers la paix et l'amour. Souvent nous avons
besoin d'une grande foi.
Il est important
de collaborer avec d'autres groupes ayant le même but :
Pax Christi, "Entr'Aide et Fraternité", organisations
qui luttent contre les enfants soldats etc. Parfois il y a des
petits succès comme la hausse d'âge minimum à
18 ans pour le recrutement des soldats, adopté par les
Nations Unies ; il y a des signes encourageants comme un atelier
que j'ai animé pour des enfants de 11 à 12 ans dans
le cadre du mois de la Mission au sujet des enfants soldats. Les
enfants étaient si impressionnés qu'ils ont signé
une lettre adressée à un chef d'Etat Africain avec
une copie au Ministre des Affaires Etrangères. Sans doute
ils vont être un soutien pour leurs familles et leurs amis.
Je vois un
lien très étroit entre l'Animation Missionnaire
et l'engagement pour la Justice et la Paix. Mais plus souvent
la prière qui surgit de mon cur est: " Si le
Seigneur ne bâtit la maison, c'est en vain que les bâtisseurs
travaillent
". Et aussi : " Il renouvelle ta jeunesse
comme celle de l'aigle
"
Ce sont de
nouveaux sentiers à explorer en ce temps de mon jubilé
d'or comme missionnaire. C'est un cadeau du Seigneur à
recevoir avec le cur d'un enfant qui sait en qui il a mis
sa confiance.


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Une communauté SMNDA dans un milieu multiculturel
Etterbeek
est situé dans le centre de Bruxellles, pas
loin des Institutions Européennes où
le flamand et le français font bon ménage
avec d'autres langues européennes, avec l'arabe
et des langues du Moyen Orient.
Une
communauté SMNDA vit dans le voisinage. Les
surs essaient " d'être pont, de
faciliter des rencontres entre des gens venant de
différentes cultures, religions, nations
dans le but de nous ouvrir aux différences
dans le respect mutuel. "
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| De
gauche à droite: Surs Suzy Hadermann, Begoña
Iñarra, Madeleine Bouvy, Christiane Simons, de
la communauté d'Etterbeek |
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En nous
promenant dans les rues d'Etterbeek, nous rencontrons des
mamans voilées qui amènent leurs enfants à
l'école, des jeunes de toutes couleurs qui discutent
vivement ensemble, des fonctionnaires du gouvernement qui
se pressent vers les Institutions Européennes ; enfants
de toutes les langues avec leurs bicyclettes, Chaldéens
qui sont en train de discuter sur le trottoir ; des Italiens
qui jouent aux cartes dans le café du coin ; des
belges en route vers l'hôpital
Les magasins
du quartier et le marché du dimanche reflète
aussi ce pluralisme ; au marché les spécialités
belges se mêlent aux parfums Méditerranéens
et aux produits d'Asie.
La communauté
paroissiale se rencontre dans un vieux garage faute d'église.
C'est petit, pauvre et peu fréquenté.
Nous
sommes cinq dans la communauté : Sr. Miet de Ridder,
(Flamande); Sr. Georgette Osset, (Wallonne), Sr. Christiane
Simon, (Wallonne).
Toutes
les trois ont travaillé en R.D.Congo. Sr. Suzy Hadermann,
(Flamande de Bruxelles), elle, a travaillé au Burundi
et a fait partie du Conseil Général pour quelques
années; Sr. Begoña Iñarra, (Espagnole),
a été en mission au Congo, en Ouganda, en
Ethiopie et au Mozambique.
Juste
en face de notre maison se trouve l'hôpital "
Baron Lambert " où Miet (83ans ) rends des services
aux malades qui sont dans le besoin. Elle a découvert
que sa mission ici, bien que différente, est semblable
'a celle vécue au Congo. Elle rencontre son "
Maître " dans les personnes malades, leurs familles
et le personnel.
Georgette
a comme mission de faire la cuisine et de faire les courses.
Elle fait partie d'un groupe de personnes du troisième
âge qui se rencontrent afin de surmonter la solitude.
Elle porte la Communion aux personnes âgées.
Christiane
donne des cours aux immigrés pour qu'ils puissent
s'intégrer plus facilement dans la société
belge. Elle fait aussi la catéchèse aux enfants
qui se préparent à la première communion.
Tous les enfants sont des étrangers : Africains,
Chaldéens Latino-Américains.
En tant
que membre du Conseil Provincial, Suzy fait des visites
régulières aux communautés. Elle participe
aux rencontres et aux sessions de réflexion sur le
rôle de la vie religieuse dans une Europe unie.
Begoña
travaille au secrétariat international du "
Réseau Foi et Justice Afrique - Europe ". Elle
est aussi en charge du bulletin de la congrégation
" Partage Trentaprile ".
Nos
voyages et engagements multiples ne facilitent pas "
d'être ensemble ". Mais une fois par mois, nous
prenons le temps de nous rencontrer, de réfléchir
ensemble, de prier et partager. D'habitude nous terminons
ce temps en communauté par une récréation
ensemble.
Nous
avons mis toute une année pour mettre sur papier
notre Projet Apostolique. Nous cherchions une expression
qui correspond à la réalité pluraliste
que nous vivons. Nous voulions qu'elle soit un élément
de notre unité. Chacune de nous vit le même
projet à travers son engagement particulier.
"
ETRE PONT, faciliter des RENCONTRES
entre des gens de CULTURES et RELIGIONS DIFFERENTES
afin D'ETRE OUVERTES aux DIFFERENCES dans le RESPECT MUTUEL
et pour que LA VIE PUISSE GRANDIR. "


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