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CENTENAIRE DE L'ARRIVEE DES SMNDA AU BURUNDI Le 8 décembre 2007, fête de l'Immaculée Conception de Marie, Mère de Jésus, |
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Centenaire de notre arrivée au Burundi Voici le texte intégral de l’allocution de Marie Alice Terrettaz, adressée à la foule rassemblée à la cathédrale de Gitega le 8 décembre dernier. C’est avec beaucoup d’émotions et de joie que je me retrouve au milieu de vous pour rendre grâces au Seigneur, au nom de notre congrégation SMNDA, pour les cent ans de notre présence dans ce cher pays. Reprenons les mots de Saint-Paul, comme nous l’ont suggéré les lectures d’aujourd’hui: « Oui, béni soit Dieu, le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ. Il nous a comblés de sa bénédiction spirituelle en Jésus-Christ… En Jésus, Dieu nous a d’avance destinés à devenir son peuple ; car lui qui réalise tout ce qu’il a décidé, il a voulu que nous soyons ceux qui avaient espéré dans le Christ» Il y a cent ans Mère Marie Salomé envoyait ses premières Sœurs au Burundi en leur disant : « Mon cœur déborde de joie et de reconnaissance à la pensée que notre Seigneur a daigné faire choix de notre si petite société pour aller Le faire connaître et aimer. Enfin, le souhait de Mère Marie Salomé pour ses Sœurs était qu’elles n’aient pas seulement une longue vie, mais une vie qui devait être fructueuse pour elles-mêmes et pour les personnes auxquelles elles sont envoyées. Cent ont passé, des milliers de relations se sont tissées. Nul n’en mesure vraiment la portée, mais votre présence parmi nous aujourd’hui en témoigne la profondeur et en dit long. Nous ne pensons pas nous tromper en disant que plusieurs prêtres, religieux et religieuses ont été accompagnés et soutenus par nos sœurs et aussi par leurs parents qui étaient les premiers chrétiens du pays. La semence plantée par les premiers missionnaires continue à porter du fruit encore aujourd’hui. Aux aînées Burundaises, SMNDA, Léocadia Kana, Béatrice Miburo et Agathe Ngendakumana, se sont jointes Séraphine Barunguza, Victoire Niyonzima, Gratienne Ndizeye, Liberata Harerimana. D’autres plus jeunes sont en route, à Gitega, Butare, Bukavu et Ouaga Dougou. Ce sont des raisons pour rendre grâces à Dieu, mais aussi aux familles et aux diocèses qui ont généreusement donné « leurs enfants ». Nous sommes aussi fières d’avoir été les instruments de Dieu pour aider les Sœurs Benetereziya à naître dans l’Église du Burundi et encore plus fières de voir qu’elles sont réellement devenues des femmes apôtres missionnaires dans plusieurs pays d’Afrique. Comme le renard et le Petit Prince, nous nous sommes apprivoisés. Quelques-unes de nos sœurs reposent à jamais sur votre terre. Lorsque le temps de l’épreuve et de la croix est arrivé, nous l’avons traversé ensemble. Jamais, nous n’avons cessé d’être présentes dans ce pays et cela nous le devons aussi bien à ce que vous êtes devenus pour nous, à notre amour envers vous qu’à la force reçue, jour après jour, du Seigneur. Oui, il est bon de rendre grâce au Seigneur qui nous a créés pour devenir un seul peuple. En ce jour, où nous fêtons Marie, avec elle nous pouvons chanter : « Magnifique est le Seigneur, tout mon cœur pour chanter Dieu, Magnifique est le Seigneur ! » |
Sr Marie-Alice Terrettaz
Les sœurs et un abbé presentent des symboles:
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Les danseuses de la Cathédrale de Gitega |
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Echos de le fête du Centenaire à Gitega Nous avons vécu une expérience profonde de communion avec les burundais et aussi avec les sœurs de notre congrégation. La présence de Marie Alice du Conseil Général, de Marivi Elia Ansa, régionale de l’Afrique centrale, de Béatrice Miburo, régionale de l’Afrique occidentale, de Gyslaine Dubé, venue de Nairobi, des sœurs et des postulantes venues du Congo et du Rwanda a touché les gens. Notre internationalité était représentée par 17 sœurs de 9 nationalités: Burundi, Suisse, Congo, Ouganda, Burkina, Mexique, Canada, Belgique et Espagne. Pour la visibilité, nous les sœurs, nous nous sommes habillées avec la même couleur de pagne. Les 9 postulantes burundaises, ainsi qu’une une rwandaise et une congolaise avaient leur propre signe de visibilité ainsi que les 6 aspirantes burundaises. Les gens en nous voyant s’exclamaient : « quelle beauté ! » et ils étaient contents de voir les jeunes burundaises en formation qui se préparent à devenir missionnaires au-delà du Burundi afin d’annoncer le Christ dans autres peuples africains : signes d’espérance pour l’avenir !!! Oui, comme l’évangéliste St. Jean, nous vous partageons le témoignage de ce que nous avons vu, nous avons entendu, nous avons touché, nous avons contemplé, nous avons senti… la joie immense des fruits de ces 100 ans de Mission où l’Eglise du Burundi a fleuri et est arrivée à la maturité en devenant elle-même missionnaire au-delà des frontières. Nous avons pensé aux paroles du Cardinal Lavigerie : « Vous êtes des initiatrices, l’œuvre durable sera accomplie par les Africains, devenant eux-mêmes apôtres et missionnaires». Nous sommes fières de la Congrégation burundaise de sœurs Bene-Terezya que nous avons dans leur début. Depuis quelques années elles sont au Tchad, en Tanzanie et au Cameroun. A la fin de l’Eucharistie, nous avons eu une pluie abondante : des bénédictions du Seigneur pour cette terre du Burundi, appelée à être féconde et à donner des fruits qui demeurent pour le présent et l’avenir. |
Les sœurs du Burundi et les sœurs venues d'ailleurs pour la fête, avec les évêques du Burundi et le Nonce apostolique, Mgr Paul Richard Gallagher (au milieu)
Les gens ont apporté leurs cadeaux dans les
Les sœurs et les jeunes en formation ont eu du plaisir
Comme les sœurs, les aspirantes et les postulantes |
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