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Sr.
Agnès visite les "bomas"
(villages) autour de Mwanga. |
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Le
travail et la mission des Surs Missionnaires de Notre-Dame
d'Afrique en Tanzanie:
- Sr. Juliana
Karomba: mission rurale à Kalilo (Zambie)
- Sr. Angela
Kapitingana: Arusha (Tanzanie)
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Aider les malades du SIDA
à vivre positivement
Sr.
Francine Maas est une SMNDA, infirmière. Elle
a travaillé en Tanzanie pendant plusieurs années.
Depuis
Mars 1996 elle travaille à PASADA, un programme
pour les malades du SIDA et ceux qui en sont touchés.
Elle aide dans l'administration et les Ressources
Humaines.
PASADA travaille dans l'Archdiocèse
de Dar es Salaam, avec une attention particulière
pour les pauvres et ceux qui sont dans le besoin.
L'organisation reste fidèle aux valeurs de
justice et de solidarité.
PASADA
répond aux divers besoins des malades et de
ceux qui sont proches: éducation, tests, soins,
prévention, accompagnement, orphelins, etc...
Leur
approche est globale, et prend soin de tous les aspects
des malades et de la maladie.
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Sr.
Francine Maas, MSOLA
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Les SMNDA à Mwanga: une présence dans un milieu nomade
et pastoraliste
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Sr.
Agnès Loiselle avec une
famille des wabarbaig près de
Mwanga. |
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Mwanga
est une région rurale où la population
est formée de pastoralistes qui prennent
soin de troupeaux, de vaches et chèvres,
et des fermiers.
Les
SMNDA sont à Mwanga depuis 1984. Depuis
les débuts les SMNDA ont voulu mettre
l'accent sur leur PRÉSENCE aux gens :
"être avec" et" pour les
gens", partager leurs joies et leurs peines,
être près d'eux, les visiter dans
leurs villages, les écouter, s'intéresser
à leur vie et tout ce qui est important
pour eux : le bétail, les récoltes,
etc. Être simplement des amis avec eux.
La phrase du Christ " Je suis venu afin
qu'ils puissent avoir la VIE et l'avoir en abondance"
(Jn 10,10) est le guide de notre communauté.
Nous
essayons de promouvoir le bien-être des
gens, au point de vue humain et spirituel. Ensemble
nous travaillons pour améliorer les conditions
de vie. Pour cela nous sommes attentives et
nous adressons nos services à trois aspects
principaux:
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- SANTÉ
avec accent dans la prévention, hygiène,
etc, Nous traitons aussi les malades dans le dispensaire,
ainsi qu'à la Maternité et Garderie pour
les femmes et les enfants.
- FORMATION
de femmes et des filles.
- FORMATION
de catéchistes et des animateurs des communautés
chrétiennes ; en accentuant les petites communautés
chrétiennes afin de former un réseau de
personnes qui peuvent répondre aux besoins de
la communauté.
Il y
a quelques années les conflits tribaux et les incidents
de vol du bétail, ont créé des situations
de haine. Cela a orienté notre mission vers un travail
pour rétablir la paix et la harmonie. Pour cela nous
avons établis des contacts avec les anciens et les
chefs, ainsi qu'avec les responsables du gouvernement, afin
de trouver des chemins de paix. Les anciens des tribus ont
consenti à travailler ensemble afin de maintenir
cette paix. Ce Traité de paix a été
respecté jusqu'aujourd'hui.
Nous
défendons aussi les droits des gens méprisés
et sans voix. Un des groupes tribaux de la région,
les WaBarbaig a été méprisé
et regardé avec dédain. Nous avons travaillé
avec eux afin que leur dignité soit reconnue.
Aujourd'hui
il y a une jeune Église florissante et bien vivante.
Les petites communautés chrétiennes sont une
bénédiction. Notre préoccupation, ainsi
que celle de l'Église est de renforcer cette jeune
église et l'aider à vivre sa foi; aider les
chrétiens à découvrir leurs propres
valeurs chrétiennes dans leur culture, afin de devenir
de plus en plus " libres " de toute peur et surtout
de la peur de la sorcellerie.
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Une missionnaire dans les Mutuelles de Santé
Sr.
Rita Toutant, MSOLA, est Canadienne. Après
quelques années passées à Rome
comme secrétaire générale de
la congrégation des Surs Missionnaires
de Notre-Dame d'Afrique, elle est retournée
en Tanzanie.
La mondialisation a touché fortement les services
sociaux en Afrique. Les soins médicaux qui,
avant, étaient gratuits ont été
privatisés et les plus pauvres ne peuvent pas
se faire soigner faute de moyens. Pour faire face
à cette situation, le Père Vic Missiaen,
Missionnaire d'Afrique, a commencé une mutuelle
de santé. Sr. Rita est en train de mettre en
place cette mutuelle dans le secteur informel: groupes
et paroisses.
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Sr.
Rita Toutant
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Sr.
Rita Toutant and Sr. Jeanne Boonen visitent
une famille avec un enfant handicapé. |
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L'essentiel de mon travail concerne la Mutuelle de
santé "Atiman". L'introduction du
paiement pour tous les soins dans les hôpitaux
et les dispensaires, la privatisation des services
de santé et autres décisions, ont eu
pour conséquence que les pauvres n'ont pas
accès aux soins de santé.
Le
nom de la mutuelle "Atiman" veut honorer
le premier médecin-catéchiste africain
envoyé en Tanzanie, par le Cardinal Lavigerie.
Avec cette Mutuelle, même les plus pauvres peuvent
apprendre à mettre leur force économique
en commun. Par des contributions modestes et régulières,
ils peuvent être soignés dans les dispensaires
aussitôt qu'un des membres de la famille tombe
malade.
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Le Père
Vic Missiaen a commencé cette Mutuelle de santé
(CBHI - Community Based Health Insurance) en 1995. Actuellement,
il y a deux projets pilotes à Dar-es-Salaam.
Cette Mutuelle
tente de faire face aux changements de politique de financement
de la Santé et à l'introduction du partage des frais
dans les services de santé en Tanzanie. De nombreux groupes,
y compris le gouvernement, les institutions d'Église et
les ONG recherchent différentes manières d'introduire
une assurance santé dans le pays. Ainsi j'ai collaboré
avec les conseillers techniques de l'OIT (Organisation internationale
du Travail) et leur projet SSMECA (Soutien aux Associations et
Coopératives des petites et moyennes entreprises) en vue
du lancement d'une Mutuelle de santé dans le secteur informel.
Je suis allée
à la coopérative des ouvriers métallurgistes
de Mburahati où l'on recycle toutes sortes de choses pour
faire des lampes à pétrole et des ustensiles de
cuisine, etc.
Mon travail consiste d'abord à aider
les responsables à évaluer les différentes
propositions en ce qui concerne les soins de santé, pour
arriver à un contrat avec l'un ou l'autre. Tout ceci prend
du temps, mais c'est très intéressant. J'acquiers
de l'expérience et c'est merveilleux de pouvoir être
en relation avec des ONG différentes et de profiter de
leurs compétences.
Le Docteur
Hokororo, secrétaire exécutif du département
de santé de la Conférence Épiscopale de Tanzanie,
m'a demandé, récemment, de le remplacer dans un
atelier sur les mutuelles de la santé liées aux
communautés et aux hôpitaux en Ouganda, Tanzanie
et Kenya et organisé par le Bureau Médical Protestant
d'Ouganda. J'ai été ravie d'accepter l'invitation
bien qu'il m'ait fallu préparer un texte. Les participants
étaient venus d'Afrique de l'Est, de Namibie et d'organisations
internationales, pour partager et évaluer les possibilités
de participation afin de rendre les systèmes de soins de
santé plus durables et équitables. Nous avons travaillé
dans une bonne ambiance qui a permis d'exposer des idées
neuves, orientées vers une recherche dynamique et concrète
sur cette question importante pour l'Afrique de l'Est.
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| Sr.
Corrie avec l'équipe de la Maison Shalom
(Paix): le docteur, les infirmières, les
volontaires et les travailleurs. Tous prennent soin
des malades de SIDA et de leurs familles.
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MWANZA
! Entrez ! Ici la MAISON DE LA PAIX
Missionnaire
à Mwanza (Tanzania) depuis longtemps,
Cornelia (Corrie) Vork connaît bien la
population et ses besoins. Ainsi, il y a plusieurs
années, alors qu'elle rendait visite
aux malades à l'hôpital et à
domicile, elle s'est rendu compte de la détresse
des victimes du SIDA qui étaient souvent
rejetées à cause de la crainte
que la maladie inspirait à leurs familles.
Elle s'est sentie appelée à leur
accorder une attention particulière.
Puis ce qu'elle a commencé humblement
comme attention aux malades et aide aux familles
s'est développé (tout comme la
maladie !) et est devenu le " Shalom Care
Home " (Maison de soins de la paix), une
des initiatives de l'Église catholique
en faveur des malades du SIDA/VIH.
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En 1990, avec une compagne, Sr Corrie commence
des soins à domicile. Ensemble, elles
vont d'abord au Centre Médical Bugando,
afin de faire connaissance avec les malades
hospitalisés. Puis quand ceux-ci retournent
à la maison, elles leur rendent visite
chez eux. La paroisse de Bugando met alors une
petite salle à la disposition des malades
qui peuvent y venir pour conseils et traitement.
A mesure que la maladie se répandait
et que le service des bénévoles
était connu, plusieurs nouveaux noms
s'ajoutaient à la liste du début.
Corrie aide les victimes du SIDA à "
vivre " et, en d'autres cas, elle les aide
à mourir avec dignité.
L'accompagnement des malades dans les débuts
de la maladie, quand ils découvrent qu'ils
sont touchés est très important
pour eux, mais aussi pour ceux qui les entourent
: la famille, les enfants, les gardiens ou parents
adoptifs, les employeurs. Ceux-là aussi
sont affectés d'une façon ou d'une
autre et ont besoin d'aide. La situation économique
se détériore rapidement, parce
que les malades ne peuvent travailler et ne
jouissent d'aucun système de sécurité
sociale. Le Shalom Care Home aide régulièrement
environ 200 familles avec un surplus de nourriture.
En 1994, les patients ont mis sur pied un groupe
de soutien qui se réunit une fois par
mois pour un encouragement mutuel et la mise
en commun de leurs problèmes et des solutions
qu'ils ont trouvées. Un an plus tard,
en 1995, est né le " Club des Orphelins
du Sida " pour répondre aux besoins
des enfants qui, ayant le sentiment d'être
abandonnés, sont traumatisés après
la mort de leurs parents et même d'autres
membres de leurs familles. Les gardiens ou parents
adoptifs, dont la tâche n'est pas facile,
se rencontrent aussi régulièrement
afin de s'entraider à traverser des périodes
plus dures et recevoir le soutien du "
counselling ".
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| Sr.
Corrie avec des travailleurs |
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| Sr.
Corrie avec un groupe de malades, lors d'une sortie. |
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De
nouveaux besoins appellent de nouveaux services.
La petite salle mise, par la paroisse, à
la disposition des malades et de ceux qui les aident
est devenue un Centre de soins, avec un dispensaire
et une équipe comprenant un médecin,
une infirmière, des conseillers et des bénévoles.
Les activités du Centre sont orientées
vers les soins à domicile, le " counselling
", la prévention, l'accompagnement pastoral
pour les patients, les gardiens, les orphelins et
l'équipe de service. Sr Corrie s'est aussi
impliquée dans la recherche de ressources
pour soutenir les différentes activités.
Le SHALOM CARE HOME/ MAISON DE LA PAIX a maintenant
développé trois sections:
- des activités à partir des trois
principaux hôpitaux : Bukumbi, Sumve et Butimba
;
S des programmes au niveau des paroisses avec une
nouvelle approche de la santé et une réponse
dans la foi ;
S les visites et soins des malades et des orphelins
et l'orientation des jeunes vers le mouvement "
Youth Alive " (Jeunesse debout).
Sr
Cornelia (Corrie) Vork, Mwanza, Tanzania


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| Un
groupe de SMNDA visite Bagamoyo.
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Bagamoyo
: une visite au passé
Bagamoyo,
sur la cote de la Tanzanie, est le lieu où
nos premières surs sont arrivées
sur le continent Africain, pour commencer leur long
et dur voyage dams des caravanes, vers l'intérieur.
Quelques unes d'entre elles ne sont jamais arrives
à leur mission. Elles sont mortes pendant le
voyage, Quelques unes sont enterrées dans le
cimitière de Bagamoyo.
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| Lors
de l'Assemblée Générale d'AMECEA
de 2002, Sr. Diana Hess et Sr. Begoña Iñarra
ont visité le cimetière où nos surs
et beaucoup d'autres missionnaires sont enterrées. |
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